Produire ce qui compte, protéger ceux qui en ont besoin, préparer l'avenir.
Seize promesses lisibles. Un seul cap.
Une contribution citoyenne au débat, portée par Xavier Balduini. Ou lire le programme en PDF.
En vingt ans, la France est passée d'une logique de protection à une logique de compensation par l'importation : usines qui ferment, services publics qui reculent, dépendances qui s'installent. Ce programme fait le pari inverse : redevenir un pays qui produit et construit, des entreprises, des logements, des familles, des écoles et de la confiance, sans laisser filer les comptes. Et rien n'est engagé avant d'être financé : le programme s'applique par paliers, jamais en grand soir.
Au salaire moyen, 1 € net coûtera environ 1,52 € à l'employeur au lieu de 1,74 €. Et la durée légale passe à 40 heures, négociée : jamais 40 payées 35.
Vers nos entreprises, sans jamais la confisquer : 6 590 Md€ d'épargne financière financent surtout des titres de dette, dont une part importante de dette publique.
Sur ceux qui en ont vraiment besoin : aucun minimum sous le seuil de pauvreté, 1 337 € pour une personne seule, 2 005 € en couple, et un effort proportionné aux moyens.
Produire ce qui compte, protéger ceux qui en ont besoin, préparer l'avenir. Chacun des seize engagements décline ce cap dans un domaine de votre vie.
Avant les seize engagements, trois décisions qui ne reviennent pas au gouvernement seul : sur ce qui touche au pacte civique, c'est au peuple de trancher.
Le vote obligatoire soumis au peuple lui-même, le vote blanc reconnu et comptabilisé, et un Conseil de France pour tenir le cap du temps long, sans jamais bloquer la décision des élus.
Suspension conservatoire sous le contrôle du juge, peine d'inéligibilité pouvant aller jusqu'à l'inéligibilité définitive, prononcée et individualisée par le juge ; sanction des absences, imprescriptibilité ; et chaque nouvel élu formé au droit et au budget dès l'élection.
Ce qui touche à la souveraineté, autoroutes, ports, aéroports, eau, énergie, santé, est sanctuarisé : plus jamais bradé, et repris progressivement quand il a été cédé.
Seize promesses lisibles, un seul cap. Ouvrez chaque engagement pour le détail : le problème, la solution, les chiffres.
Ce que le programme change, selon votre situation. Chaque ligne renvoie aux mesures détaillées dans les chapitres du programme.

La durée légale passe à 40 heures, négociée : les cinq heures en plus sont payées, et le SMIC net passe de 1 478 à 1 840 € (+362 €), le salaire moyen de 2 733 à 3 133 € (+400 €). S'y ajoutent un titre-restaurant de 10 € par jour sans participation du salarié, l'indemnité kilométrique, le chèque-vacances et le chèque de fin d'année.
Texte intégral du programme : « Pour chacun, concrètement ».

D'où vient l'argent : de redéploiements et de recettes mieux ciblées. Où il va : vers l'investissement d'avenir, jamais le fonctionnement courant. En régime de croisière, en ordres de grandeur annuels, chaque euro compté une fois.
Règle anti-double-compte : chaque euro n'apparaît qu'une fois, la prime d'activité est affectée au seul étage salarial, et la colonne centrale se recompose ligne à ligne. 175,38 Md€ est un scénario central non sécurisé : il ne finance aucune dépense permanente tant que le scénario de preuve publié n'est pas positif. La vérité n'est pas que personne ne paie : l'effort est partagé.
Départ : 115,7 % du PIB, 3 460 Md€ (fin 2025, Insee) ; taux effectif contenu à 3 % en dix ans (taux apparent : 1,87 %). Au central, la dette se stabilise : elle cesse de monter, elle ne reflue pas encore. Et le coût de l'inaction est publié aussi : à politique inchangée, la dette file vers 232 % du PIB en 2055, un écart de 112 points avec le programme. Projection du programme, pas une prévision. Source : Insee, Mission sur la transparence des finances publiques, calcul de l'auteur.
Un programme qui assume des choix demande des efforts, le cacher serait mentir. Mais l'effort est partagé, proportionné aux moyens, et à chacun correspond une contrepartie.
Les objections les plus fréquentes, en clair.
La règle : rien n'est engagé avant d'être financé. Aucune dépense permanente n'entre en vigueur avant publication d'un scénario de preuve positif et du décret d'ouverture ; chaque euro n'est compté qu'une fois ; les efforts demandés cessent quand les comptes reviennent. Et l'index complet des chiffres, chaque source datée avec son statut (fait, calcul, estimation, scénario, objectif), est publié avec l'historique des corrections.
« L'État ne doit pas imposer une vérité. Il doit garantir l'accès loyal aux faits. »
Six leviers, la liberté d'abord : 4 Md€ par an (2 par redéploiement, 2 nouveaux), sous le contrôle d'une autorité indépendante. L'État finance les outils du débat ; il ne décrète jamais la vérité.
Dès l'installation, les mesures à effet immédiat sont engagées et les grands chantiers sont lancés ; leurs effets se déploient sur dix à vingt ans, sans renoncement.
La négociation des 40 heures et les textes lancés, la base du premier SMIC étendue à tous les salaires (aucun palier avant un scénario de preuve positif), le Livret France ouvert, la compensation des communes à l'euro près, les recrutements de sécurité et de justice lancés.
Toutes les autres mesures sont lancées : fusion CSG-impôt sur le revenu, asile décidé en moins de trois mois, petits réacteurs testés, service national (10 % d'une classe d'âge dès 2027), plans quantique et spatial. Un an au maximum pour autoriser une usine, deux pour un site Seveso.
Déficit commercial autour de −50 Md€ ; 250 000 rénovations d'ampleur par an ; les pré-recrutements de soignants et de magistrats produisent leurs premiers effets.
Déficit commercial réduit de près de moitié (≈ −35 Md€) ; déficit public ramené vers 104,6 Md€ au scénario central ; la première phase pénitentiaire lancée (jusqu'à ≈ 54 500 places) ; le service national à 60 % d'une classe d'âge. Chacun juge sur pièces.
Dix ans avant l'objectif européen, avec une trajectoire annuelle publiée ; 700 000 rénovations d'ampleur par an ; la recherche à 4 % du PIB ; les filières de souveraineté à maturité : SMR, spatial, quantique, IA, santé de pointe.
Un cap tenu par-delà les alternances : on vote au début, on déploie par paliers, et chaque année, on rend des comptes.

Vos recettes compensées à l'euro près, dynamiques, inscrites dans la loi (qui norme, paie) ; la main sur votre centre-ville : réserve foncière municipale, locaux vacants reloués, taxe sur la vacance ; la mairie conservée sous 500 habitants, le ZAN corrigé par bassin de vie ; et des délais tenus : un mois pour une maison, six pour une usine, règles figées au dépôt.
Le livret Élus locaux →
L'index des chiffres est publié : chaque chiffre structurant avec sa source, sa date et son statut (fait, calcul, estimation, scénario, objectif), l'historique daté des corrections entre éditions, et un export téléchargeable. Rien à croire, tout à vérifier.
L'index des chiffres, source par source →Nous ne promettons pas la magie budgétaire : nous montrons les arbitrages. Les ordres de grandeur, les hypothèses et les incertitudes sont présentés clairement, afin que chacun puisse vérifier le raisonnement.
Les seize engagements, le budget en toute honnêteté, les trois hypothèses de désendettement et le coût de l'inaction, réunis dans un livre en lecture libre, à partager et à faire circuler. De quoi comprendre, vérifier et se faire son opinion.
Version arrêtée le 5 septembre 2026.
Le même programme, décliné en livrets d'une vingtaine de pages : par profil, pour votre vie ; par thème, pour un sujet. Les mêmes chiffres, les mêmes sources, à lire, partager et faire circuler.

Un pays juste : l'effort paie, les règles sont les mêmes pour tous, la nature est transmise vivante.